Le Cachalot est un outil de suivi de la visibilité dans les IA que je viens de développer. Il est désormais en ligne.

Il pose à ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot, Mistral, Perplexity et Google AI Overview les questions que vos clients leur posent, et vous montre si votre marque est citée, à quelle place, et face à quels concurrents. Un essai gratuit permet de le tester : 60 crédits valables une semaine, sans carte bancaire.

Voici à quoi il sert, comment il est né, comment sont choisies les questions posées aux IA, et ce qui le distingue.

Page d'accueil du Cachalot : Votre marque apparaît-elle dans les réponses des IA ?

1. Un outil conçu d’abord pour mes clients

Le Cachalot n’est pas issu d’une étude de marché. C’est un besoin de terrain : mes clients voulaient savoir si leur marque apparaissait dans les réponses des IA, et j’avais besoin de le leur montrer proprement et régulièrement.

Le GEO (Generative Engine Optimization, c’est-à-dire l’optimisation pour être cité par les IA génératives) est d’ailleurs devenu une part prépondérante de mon activité, peut-être même plus que le SEO. Quand un client demande « est-ce que les IA parlent de nous ? », la bonne réponse est une mesure, pas une intuition.

J’ai donc commencé par développer un outil pour mon propre usage. Un logiciel simple, fiable, qui permet de mesurer facilement la visibilité dans l’IA. Rien de plus ambitieux que ça au départ.

J’ai regardé ce qui existait. Il y a de bons outils, je ne dirai pas le contraire. Mais deux choses me gênaient, et vous allez voir que je suis maniaque.

La présentation. Je ne pouvais pas passer facilement d’une IA à l’autre pour voir le résultat de façon visuelle. Or une marque peut être citée par ChatGPT et totalement absente de Perplexity. Si, pour le constater, il faut jongler entre dix onglets, on perd l’essentiel de l’intérêt.

La complexité. Les menus devenaient de plus en plus nombreux, de plus en plus profonds. À force d’ajouter des fonctions, on finit par ne plus savoir où cliquer. Je précise tout de suite, par honnêteté : peut-être qu’un jour Le Cachalot sera trop complexe lui aussi. Je n’en sais rien. Je vais surveiller ça de près, promis.

2. Le vrai sujet : des questions pertinentes

Mesurer sa visibilité dans les IA, ce n’est pas très compliqué sur le papier : on pose des questions aux IA, et on regarde qui est cité. Toute la difficulté est dans le mot « questions ». Si vous interrogez les IA avec des questions que vos clients ne posent jamais, vous obtenez un joli tableau de bord qui ne mesure rien d’utile. Et c’est le risque numéro un de ce genre d’outils.

J’ai donc passé beaucoup de temps sur cet aspect, et voilà comment Le Cachalot construit les questions :

  1. Il lit votre site. Il analyse ce que vous vendez, à qui, et comment vous le présentez.
  2. Il vous pose des questions. Comment décrivez-vous vous-même votre métier ? Avez-vous une compétence distinctive à mettre en avant ? Ces réponses comptent, parce qu’un menuisier « spécialisé dans les escaliers sur mesure » n’a pas les mêmes questions à poser aux IA qu’un menuisier généraliste.
  3. Il vous propose une liste, et vous gardez la main. Vous cochez, vous modifiez, vous ajoutez. Rien n’est lancé avant que vous ayez validé. Certaines questions sont même signalées comme déjà posées par des internautes sur Google, ce qui aide à départager les plus utiles des plus théoriques.

Pour un artisan ou un commerçant, la dimension locale compte : si votre marché est local, la ville est intégrée aux questions. Voici à quoi ressemble cet écran de validation, sur une entreprise fictive de menuiserie à Nantes :

Écran du Cachalot où l'utilisateur valide les questions proposées pour son activité

Est-ce parfait ? Non, et je ne vous le vendrai pas comme tel. C’est plus pertinent qu’une liste générique, voilà ce que je peux honnêtement affirmer, et c’est précisément pour ça que vous gardez la main sur le résultat.

3. Ce qui distingue Le Cachalot

Je ne vais pas vous faire un argumentaire de six pages. Quatre points, ceux dont je suis le plus fier :

  • La simplicité. Vous donnez l’adresse de votre site (ou simplement le nom de votre marque, si vous n’avez pas de site), vous validez vos questions, vous lancez vos relevés. Trois étapes, cinq minutes.
  • Le nombre d’IA suivies. Jusqu’à sept : ChatGPT, Gemini, Claude, Copilot, Mistral, Perplexity et Google AI Overview. Vous choisissez lesquelles interroger, celles que vos clients utilisent vraiment, ou toutes.
  • Le prix. Les formules démarrent à 49 € par mois hors taxe en abonnement annuel (59 € au mois). Chaque question coûte un certain nombre de crédits selon l’IA, et le coût est affiché avant de lancer un relevé : si votre solde ne suffit pas, le relevé ne part pas, et on ne vous facture jamais en plus.
  • Un outil français. Une interface et des textes en français, pas un outil américain traduit à la hâte, et un créateur que vous pouvez joindre directement.

Et surtout, on voit tout au même endroit : le tableau de bord montre votre taux de mention, votre place face aux concurrents, les sources que les IA invoquent, et le détail de ce que chaque IA a répondu, question par question. Sur l’exemple ci-dessous, une entreprise fictive dont seuls les noms sont masqués :

Tableau de bord du Cachalot : évolution du taux de mention, marques les plus citées et sources consultées par les IA

Un conseil de lecture au passage : regardez la moyenne mensuelle plutôt qu’un relevé isolé. Une IA peut répondre différemment d’un jour à l’autre, et un chiffre pris seul, ça ne veut pas dire grand-chose. Le Cachalot est un outil de mesure : il ne garantit aucun résultat et ne modifie rien dans les IA. Pour savoir quoi faire de ces chiffres, c’est mon métier de consultant GEO, et vous pouvez lire ma méthode pour voir comment je m’y prends. J’ai aussi expliqué comment ChatGPT décide de vous citer.

4. Pourquoi « Le Cachalot » ?

D’abord, parce que les noms de domaine lecachalot.fr, lecachalot.com et lecachalot.ai étaient libres !

Ensuite, parce que le cachalot est un animal qui dispose d’un sonar. Il plonge là où il fait noir complet, où ses yeux ne lui servent à rien. Alors il envoie des clics et il écoute ce qui revient : à l’écho, il sait ce qui nage autour de lui. Pas mal pour un animal sans lampe de poche.

C’est exactement ce que fait l’outil. Il plonge dans les IA, leur pose les questions de vos clients, et écoute : qui est cité, en premier, avec quelles sources ? Vous apprenez ce que les IA disent vraiment de vous et de vos concurrents, y compris quand elles ne vous mentionnent pas. Un angle mort que Google ne vous montre pas.

5. L’essai gratuit : à vous de juger

Je ne vais pas vous demander de me croire sur parole. L’essai est gratuit : 60 crédits valables une semaine, sans carte bancaire. À la fin, rien n’est prélevé. Si vous ne faites rien, vos crédits d’essai non utilisés expirent, c’est tout.

Vous donnez l’adresse de votre site, vous validez les questions, vous lancez un premier relevé, et vous découvrez si les IA parlent de vous ou de vos concurrents. Au pire, vous apprenez quelque chose. Au mieux, vous avez une bonne surprise, ou une bonne raison de passer à l’action.

Dites-moi ce que vous en pensez : c’est un outil jeune, je le fais évoluer avec les retours.