Rédac­tion IA

Rédaction IA : le modèle compte moins que la méthode

Vous cherchez quel mod­èle utilis­er pour écrire vos pages et vos arti­cles ? Ce n’est pas la bonne ques­tion, me sem­ble-t-il. Le mod­èle, Chat­G­PT ou un autre, compte beau­coup moins que la méth­ode qu’on lui impose : même bril­lante, une IA doit être con­duite. Voici com­ment je m’y prends, sur mes pro­pres sites et chez mes clients.

Avant d’écrire, trois questions de SEO

Écrire pour être vis­i­ble dans Google, ou dans les répons­es des IA, com­mence tou­jours par les mêmes ques­tions. L’IA ne se les pose pas toute seule : on les lui impose.

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Quels mots-clés, en priorité ?

Un arti­cle qui ne vise aucun mot-clé, ou aucune thé­ma­tique pri­or­i­taire, ne se posi­tionne sur rien. Le choix se fait avant la pre­mière ligne.

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Sont-ils vraiment recherchés ?

Ce qu’on a envie d’écrire et ce que les gens tapent dans Google sont deux choses dif­férentes. On véri­fie les vol­umes de recherche, et on garde ce qui est cher­ché.

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Que cherche l’internaute ?

Google en sait long : regardez sa pre­mière page. S’il y place des arti­cles de blog, des sites de vente en ligne, un out­il ou des vidéos, il vous dit ce que l’internaute attend. Un texte qui l’ignore n’a aucune chance.

En clair : tout le process SEO habituel est défi­ni noir sur blanc avant de laiss­er l’IA écrire. C’est le principe de toute ma façon de tra­vailler.

Pourquoi le prompt « rédiger un article optimisé SEO » ne sert à rien ?

C’est le prompt (la con­signe don­née à l’IA) que tapent la plu­part des gens, et voici ce qu’il pro­duit.

Un texte que n’importe qui aurait pu écrire

Le mod­èle n’a pas lu vos pages, ni celles de vos con­cur­rents. Il écrit ce qu’il sait du sujet en général : rien sur VOTRE offre, VOTRE savoir-faire. Google appelle ça l’absence d’expérience et d’expertise, et il le voit.

Des chiffres inventés avec aplomb

Un mod­èle com­plète une phrase, il ne véri­fie pas un fait. Sans un sec­ond pas­sage dédié au con­trôle des sources, vous pub­liez des pour­cent­ages faux sous votre nom.

Toujours le même style

Les tour­nures des mod­èles se recon­nais­sent à dix mètres. Sans guide de style tiré de vos pro­pres textes, vos arti­cles ne ressem­blent pas à votre entre­prise.

Aucune différence avec la page d’à côté

Sans analyse des pages déjà classées, le texte red­it ce qu’elles dis­ent. Google n’a aucune rai­son de le faire mon­ter.

Le process : une mise en place, puis une routine

J’interviens à chaque étape une fois, pour con­stru­ire le process de votre site. Ensuite, les agents le déroulent seuls, arti­cle après arti­cle. La relec­ture reste humaine.

MoiJe décide, je fais, je réponds.
Moi et l’IALes agents pré­par­ent, mesurent ou pro­posent ; je tranche et je finis.
L’IA en autonomieLes agents font, tous les jours, sans moi ; je lis le résul­tat.

1La mise en place

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    Le personnage et la voix

    Qui écrit sur votre site ? Un ton, une façon de s’adresser au lecteur, calés sur ceux qui écrivent déjà chez vous. Les agents pro­posent, je choi­sis avec vous.

    Moi et l’IA
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    Le guide de style

    Vos textes exis­tants sont analysés : longueur des phras­es, vocab­u­laire, ce qu’on dit et ce qu’on ne dit jamais. Ça devient une règle que les agents suiv­ent.

    Moi et l’IA
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    Les règles de fond

    Sources autorisées, chiffres à véri­fi­er, sujets inter­dits, struc­ture des pages, mail­lage. Je les écris, les agents les appliquent.

    Moi et l’IA
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    Les premiers articles

    Les agents rédi­gent, je relis tout, et je cor­rige le process, pas seule­ment le texte. On recom­mence jusqu’à ce que ça tienne sans moi.

    Moi et l’IA

2La routine, pour chaque article

  1. 1

    L’intention utilisateur

    Ce que cherche vrai­ment la per­son­ne qui tape la requête (le mot-clé) : une réponse, une com­para­i­son, un prestataire.

    L’IA en autonomie
  2. 2

    L’analyse des pages concurrentes

    Ce que dis­ent les pages déjà classées, ce qu’elles oublient, leur longueur, leur struc­ture.

    L’IA en autonomie
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    Le choix d’axes différenciants

    Vos com­pé­tences dis­tinc­tives : ce que vous pou­vez dire que les autres ne dis­ent pas, selon les règles fixées à la mise en place.

    L’IA en autonomie
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    La rédaction

    Dans la voix et le style défi­nis, struc­turée pour Google comme pour les IA.

    L’IA en autonomie
  5. 5

    La vérification des sources

    Chaque chiffre, chaque fait, chaque cita­tion est con­trôlé par un sec­ond agent avant d’être gardé.

    L’IA en autonomie
  6. 6

    La relecture et le dernier mot

    Un texte n’est jamais pub­lié sans qu’un humain l’ait lu : vous, ou moi. C’est la seule étape qui ne s’automatise pas.

    Moi
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    La publication

    Mise en ligne, balis­es, image, mail­lage : les agents s’en char­gent, selon les règles fixées.

    L’IA en autonomie

Ce que ça change pour votre site

Un rythme tenu

Les arti­cles sor­tent au rythme décidé, sans dépen­dre de l’agenda de quelqu’un. C’est ce qui manque à la plu­part des blogs d’entreprise : pas la qual­ité, la régu­lar­ité.

Des textes qui vous ressemblent

La voix et le style sont tirés de vos pro­pres textes, pas d’un réglage par défaut. Vos lecteurs retrou­vent votre façon de par­ler, et non celle d’un logi­ciel.

Des faits vérifiés

Chaque chiffre a une source, con­trôlée avant pub­li­ca­tion par un agent qui ne fait que ça. Ce que vous pub­liez sous votre nom tient.

Préparé comme je préparais mes propres articles

Inten­tion, pages con­cur­rentes, com­pé­tences dis­tinc­tives : les agents font avant d’écrire ce que je fai­sais à la main. Le texte a une rai­son de se class­er dans Google, et d’être repris par les IA.

Ce process est com­pris dans mes accom­pa­g­ne­ments SEO et GEO. Il se met en place dans les pre­mières semaines, et il tourne seul à la fin du pre­mier trimestre.

Vos questions sur la rédaction IA

Quel mod­èle d’IA est le meilleur pour la rédac­tion ?

Aujourd’hui, les grands mod­èles écrivent tous un français de très bon niveau. Ce qui fait la dif­férence, c’est ce qu’on leur donne avant d’écrire et ce qu’on véri­fie après. Je change de mod­èle quand un meilleur sort ; je ne change pas de process.

Google pénalise-t-il les con­tenus écrits avec l’IA ?

Google pénalise les con­tenus inutiles, quelle que soit la façon dont ils ont été pro­duits. Il l’a écrit lui-même en févri­er 2023 : il récom­pense la qual­ité « quelle que soit la manière dont le con­tenu est pro­duit », et il classe comme spam l’automatisation qui sert d’abord à manip­uler le classe­ment (la page de Google, en anglais). Un texte pré­paré à par­tir de l’intention de recherche, des pages con­cur­rentes et de vos com­pé­tences dis­tinc­tives, puis véri­fié et relu, n’est pas un con­tenu inutile.

Com­bi­en de temps pour met­tre le process en place ?

Quelques semaines pour définir la voix et les règles et sor­tir les pre­miers arti­cles ; à la fin du pre­mier trimestre d’accompagnement, il tourne sans moi.

Est-ce que ça rem­place notre rédac­teur ?

Non. Il devient celui qui relit, qui tranche et qui apporte ce qu’aucune IA n’a : votre expéri­ence du ter­rain. Son temps va là où il compte.

Est-ce une for­ma­tion ?

Non. Je mets le process en place chez vous, je le règle, et je le sur­veille dans le cadre d’un accom­pa­g­ne­ment. Je ne forme pas à écrire soi-même avec l’IA.

Vous publiez trop peu, ou trop mal ?

Par­lons de vos con­tenus !